F1 – Hamilton pénalisé à Monza : coup dur pour le septuple champion

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La saison 2025 de Formule 1 connaît décidément son lot de rebondissements. Après un abandon frustrant à Zandvoort, Lewis Hamilton est sanctionné d’une pénalité de cinq places sur la grille du Grand Prix d’Italie à Monza. En cause : un incident survenu lors de son tour vers la grille aux Pays-Bas, où il n’a pas suffisamment ralenti sous double drapeau jaune.

Un incident mal évalué

Lors de ce tour de formation, un accrochage avait provoqué l’agitation des commissaires, contraints d’agiter les doubles drapeaux jaunes.

Hamilton a bien réduit sa vitesse, environ 20 km/h de moins que son rythme habituel à cet endroit, mais les commissaires ont jugé que ce ralentissement n’était pas « significatif ». Selon la FIA, l’obligation de sécurité n’était pas respectée.

Résultat : deux points retirés sur sa super-licence et une pénalité de cinq places sur la grille à Monza. Initialement, certains observateurs redoutaient une sanction de dix places, mais elle a finalement été réduite.

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Le pilote Lewis Hamilton

Réactions contrastées

Le Britannique s’est dit « choqué » par la sévérité de la décision, qu’il a qualifiée de « hardcore ».

Il a toutefois pris soin d’adopter un ton mesuré, assurant qu’il resterait concentré sur son objectif : aider Ferrari à retrouver le chemin du succès. Ferrari, de son côté, a choisi de ne pas contester la sanction afin d’éviter une escalade avec la FIA.

Le timing de l’annonce a lui aussi surpris : la sanction a été décidée après le Grand Prix des Pays-Bas, une fois le pilote rentré, et communiquée seulement quelques jours avant Monza.

Un choix qui a relancé les critiques sur la lenteur et l’inconstance des décisions de course.

Des coureurs

Une saison difficile chez Ferrari

Arrivé chez Ferrari en 2025 dans un climat d’attente et d’enthousiasme, Hamilton n’a pas encore trouvé ses marques.

Ses seuls faits d’armes significatifs sont une pole position et une victoire en sprint en Chine. Le reste du temps, il est resté en retrait, souvent dominé par Charles Leclerc ou empêtré dans des problèmes techniques.

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Certains observateurs estiment que Hamilton a commis une erreur stratégique en ne s’entourant pas de son fidèle ingénieur Peter Bonington, resté chez Mercedes.

La comparaison avec Michael Schumacher, qui avait emmené son équipe Benetton pour relancer Ferrari dans les années 90, est fréquemment évoquée. Hamilton semble isolé dans un environnement qui peine à s’adapter à son style.

Un Monza à haut risque

La pénalité arrive au plus mauvais moment. Monza, temple de la vitesse, est une piste où les écarts sont faibles et les opportunités de dépassement limitées malgré les longues lignes droites.

Une sanction de cinq places pourrait condamner les espoirs de podium d’Hamilton dès le samedi.

La pression sera donc immense. D’autant que Ferrari, devant son public, attend un résultat fort pour sauver une saison en demi-teinte.

Une nouvelle contre-performance alimenterait les critiques sur le choix d’Hamilton et sur la stratégie sportive de la Scuderia.

Le reste du paddock bouillonne

Pendant ce temps, d’autres sujets agitent le paddock. Le jeune Andrea Kimi Antonelli, chez Mercedes, a écopé d’une lourde pénalité à Zandvoort après un accrochage avec Charles Leclerc.

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Jacques Villeneuve a même remis en question son aptitude à la F1, jugeant son erreur « digne d’un pilote de F4 ».

Max Verstappen, de son côté, a mis fin aux rumeurs de départ en confirmant sa présence chez Red Bull jusqu’en 2026.

Un choix logique alors que la discipline se prépare à de profonds changements techniques. Quant au rookie Isack Hadjar, il brille chez Racing Bulls, mais son avenir reste suspendu aux décisions stratégiques du groupe Red Bull.