Elle sent bon l’Italie, le cuir, et la ville animée. La Lambretta G350 2025 débarque avec une promesse claire : conjuguer élégance rétro et répondant moderne. Ce n’est pas une Vespa de plus, ni un clone nostalgique. C’est une proposition à part, qui ose raviver l’âme des années 60 tout en parlant le langage des motards urbains d’aujourd’hui. Un look qui accroche, un moteur qui pousse, et une vraie envie d’en découdre avec le quotidien.
Un design qui fait battre le cœur
On la croise, on se retourne. La G350 possède ce magnétisme rare, celui des scooters iconiques.
Ses courbes évoquent les Lambretta d’autrefois, avec une audace assumée. La carrosserie mélange les teintes, les chromes soulignent les formes, la selle rouge donne le ton.
On pourrait la croire sortie d’un garage de collectionneur, et pourtant tout est neuf, soigné, solide.
L’équilibre visuel est bluffant. Aucun détail ne jure. La ligne semble flotter, comme dessinée d’un seul trait. Et à l’arrêt, elle fait mouche. C’est une moto qui donne envie d’être vue.

Un moteur plus nerveux qu’il n’y paraît
Sous sa robe sage, la G350 cache un vrai tempérament. Le bloc monocylindre de 330 cm³ développe 25 chevaux bien sentis. En ville, ça fait toute la différence.
Les relances sont franches, les dépassements fluides, même à deux. Le poids maîtrisé renforce l’agilité, sans sacrifier la stabilité.
Elle ne joue pas la sportive, mais elle réagit vite. Sur périph ou routes de campagne, elle se maintient dans le rythme sans faiblir.
Le frein arrière, vif, demande un peu de finesse. Mais globalement, la conduite est intuitive et agréable.
Une position de conduite ultra accessible
Dès qu’on grimpe à bord, on comprend l’intention. La hauteur de selle reste modérée, les pieds posent facilement au sol.
La position est détendue, naturelle. On ne cherche pas sa place, on l’adopte d’instinct.
Le plancher plat facilite les montées rapides. Même en tenue de ville, le passage est fluide. La banquette longue permet d’accueillir un passager sans se serrer.
En revanche, l’absence de poignées visibles peut surprendre. Un choix esthétique assumé, mais pas toujours pratique.

Équipement : entre vintage et modernité
Le tableau de bord joue l’équilibre parfait entre charme rétro et efficacité numérique.
L’affichage central donne toutes les infos nécessaires d’un coup d’œil. Pas de fioritures, mais une lecture claire.
Port USB, verrouillage à distance, alarme… elle a tout ce qu’il faut pour le quotidien.
Côté rangements, c’est plus timide. Le coffre ne permet pas de caser un casque intégral. C’est la concession faite à la ligne. Dommage, car le gabarit aurait pu permettre mieux.
Sur la route : vive, stable, sonore
En ville, la G350 bondit. La poignée répond avec entrain, la direction reste précise, et l’équilibre général rassure.
Elle se glisse dans la circulation avec aisance, sans jamais devenir brusque. Dans les virages, elle garde une belle tenue de cap.
Le son du moteur, plus grave qu’un 125, apporte une touche de caractère bienvenue.
Sur voie rapide, elle tient sans effort les 100 km/h, même en montée. Pour les trajets périurbains, elle reste parfaitement à l’aise.
Tarif et verdict : un vrai coup de cœur urbain
Affichée autour de 6 700 €, la Lambretta G350 n’est pas donnée. Mais elle ne joue pas le low-cost.
Elle propose autre chose : une finition haut de gamme, un look unique, et des performances qui dépassent le simple scooter de ville.
Face à la Vespa GTS 300, elle offre une alternative sérieuse, avec une vraie différence d’attitude.
Moins chic peut-être, mais plus expressive. Elle s’adresse à ceux qui aiment rouler avec du style, sans renoncer à l’efficacité. Et surtout, elle donne envie de sortir. Tous les jours.
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