Électrique, 1 980 ch, 0 à 100 km/h en 1,78 seconde et un prix de plus de 3 000 000 € : c’est l’exclusivité Aspark Owl Roadster

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Aspark est une marque automobile minoritaire, à tel point qu’elle n’a qu’un seul modèle dans son portefeuille et qu’elle est si exclusive qu’il n’y a qu’une poignée d’exemplaires dans le monde entier. La Owl est l’une des hypercars électriques les plus exclusives et extrêmes au monde, et elle apporte désormais sa formule à une carrosserie décapotable, l’Aspark Owl Roadster.

Cette nouvelle version poursuit une trajectoire jalonnée d’étapes. Le projet est né en 2014, en 2017 le premier prototype a été présenté, en 2019 sa production a commencé et elle est devenue l’une des voitures électriques avec l’accélération la plus rapide, devenant ainsi la meilleure dans ce domaine, et en 2024 elle est devenue l’hypercar électrique la plus rapide du monde en atteignant 438,7 km/h. Désormais la marque japonaise permet de profiter de toutes ces vertus les cheveux ouverts.

Excès de mine à ciel ouvert

Son design est pratiquement identique à celui du modèle que nous connaissions déjà, à la différence logique qu’il perd le toit. La cabine biplace est exposée, mais derrière chaque siège se trouve une bosse qui protège les occupants. Pour le reste, c’est un véhicule à la silhouette allongée, avec un avant bas et incisif, un pare-chocs avec de grandes prises d’air, des passages de roues bombés, des roues de 20 pouces sur l’essieu avant et des roues de 21 pouces à l’arrière, des prises d’air situées avant l’essieu arrière et un énorme aileron arrière pouvant modifier son inclinaison.

Il mesure 4 792 mm de long, 1 935 mm de haut, 1 001 mm de haut et possède un empattement de 2 757 mm. Il a une garde au sol comprise entre 80 et 160 mm grâce à la suspension pneumatique et sa capacité de coffre est minime, seulement 50 litres grâce à un coffre qui mesure 850 × 530 × 130 mm. Bien qu’il soit électrique, il contient son poids à 2 050 kg grâce à l’utilisation d’un châssis monocoque en fibre de carbone et à l’utilisation d’autres matériaux légers.

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Moins de 10 secondes pour le 0 à 300 km/h

Son élément le plus remarquable est son système de propulsion. Il utilise quatre moteurs, un par roue, qui développent une puissance totale de 1 456 kW (1 980 ch) et un couple maximal de 1 920 Nm. Cela, ajouté à la transmission intégrale, en fait une star de l’accélération. Elle passe de 0 à 100 km/h en 1,78 seconde, étant l’une des voitures les plus rapides au monde à cet égard, il lui faut 4,76 secondes pour atteindre 200 km/h à l’arrêt et atteint 300 km/h en 9,74 secondes. Elle ne s’arrête pas là puisque sa vitesse maximale est de 413 km/h, bien qu’elle soit limitée à 350 km/h pour des raisons de sécurité.

Aspark Chouette Roadster 1

Il dispose d’une batterie NMC d’une capacité de 69 kWh, une taille assez standard si l’on prend en compte ses performances mécaniques, mais qui répond à la nécessité de trouver un équilibre entre poids et autonomie. En parlant de ça, Aspark annonce pouvoir parcourir environ 250 km avant de devoir recharger. Pour ce faire, il est compatible avec la charge rapide jusqu’à 100 kW, passant de 20 % à 80 % en 45 minutes, et la charge lente à 22 kW, nécessitant 3 heures pour remplir le même pourcentage de batterie.

Il n’y a pas d’informations officielles sur le prix de l’Aspark Owl Roadster, mais il semble qu’il sera plus cher que le coupé. Si cela représentait environ 3 millions d’euros, mais pas suffisamment, le cabriolet coûte quand même cher.

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Marie