Volkswagen veut que vous pilotiez votre voiture… avec les yeux

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Volkswagen a déposé un brevet qui pourrait redéfinir la manière de piloter une voiture. Le principe est simple : le conducteur regarde une commande : essuie-glace, climatisation, musique puis la valide d’un geste sur le volant. Fini les écrans tactiles complexes et les menus interminables. L’objectif est clair : réduire les distractions tout en gardant un contrôle intuitif. Le constructeur allemand veut ainsi allier ergonomie et sécurité, deux notions souvent opposées depuis la généralisation des interfaces numériques.

Stellantis et l’IA : la révolution en coulisse

Pendant que Volkswagen réinvente la commande embarquée, Stellantis accélère sa mutation numérique.

Le groupe franco-italien a renforcé son partenariat avec la start-up française Mistral AI pour intégrer l’intelligence artificielle à toutes les étapes de production : conception, maintenance, test et service client.

Une “Transformation Academy” formera les ingénieurs à utiliser l’IA pour détecter plus tôt les défauts de conception et réduire le temps entre prototype et série.

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L’idée n’est pas de créer une voiture imaginée par un algorithme, mais d’installer l’IA comme un outil invisible et permanent dans la chaîne industrielle.

C’est une révolution en coulisse, discrète mais stratégique, pour renforcer la compétitivité du groupe face aux géants américains et chinois.

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La faillite de First Brands : tremblement dans la chaîne

C’est une onde de choc dans le secteur des composants automobiles. First Brands, géant américain des pièces détachées, a déposé le bilan avec plus de 10 milliards de dollars de dettes.

Des irrégularités financières sont en cours d’examen : factures doublées, créances utilisées plusieurs fois comme garanties, et comptabilité opaque.

Un financement d’urgence de 500 millions de dollars a été approuvé pour maintenir temporairement l’activité.

Mais la crainte d’un effet domino persiste : de nombreux constructeurs dépendent de ses fournitures pour leurs chaînes de production.

Cette faillite rappelle à quel point l’écosystème automobile reste vulnérable, même face à des acteurs considérés comme solides.

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Le pneu low-cost monte, la robotique recule en Europe

Les pneus à bas prix gagnent du terrain face aux grandes marques comme Michelin ou Continental.

Les consommateurs arbitrent en faveur du budget, parfois au détriment de la sécurité : à 80 km/h, certains pneus d’entrée de gamme rallongent les distances de freinage de plusieurs mètres.

Dans le même temps, l’Europe de l’Ouest connaît une baisse de 5 % des installations robotiques.

À l’inverse, la Hongrie et d’autres pays d’Europe centrale explosent (+300 %) grâce à des coûts plus compétitifs et à des politiques incitatives.

Une tendance qui illustre le glissement de l’industrie vers l’Est, où les usines se modernisent plus vite.

Bilan : prudence et ambition

Entre innovation futuriste, automatisation ralentie et chaînes d’approvisionnement fragiles, l’industrie automobile vit un moment charnière.

Volkswagen imagine une interaction sans écran, Stellantis mise sur l’intelligence artificielle, pendant que les sous-traitants vacillent.

Le marché se redessine autour d’un équilibre précaire : technologie, fiabilité et rentabilité.
C’est sur ce fil que se joue l’avenir de l’automobile européenne.

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