Grand Prix des Pays-Bas : McLaren en tête, Aston Martin surprend et Ferrari s’effondre

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Le Grand Prix des Pays‑Bas a démarré dans une ambiance aussi instable qu’imprévisible. Une météo capricieuse, une piste glissante et plusieurs incidents ont rendu les séances d’essais libres particulièrement spectaculaires et riches d’enseignements. McLaren confirme son ascension, Aston Martin étonne… et Ferrari, elle, continue de chercher une issue.

Une FP1 piégeuse, entre rafales et gravier

Dès l’ouverture de la FP1, l’urgence est palpable. La pluie guette, le grip est quasi inexistant et chaque pilote cherche à multiplier les tours sur le sec.

Les pneus médiums sont le choix de prédilection, mais il faut du temps pour les chauffer sur un tracé froid et peu enlisé.

Les pièges sont multiples : appuis latéraux élevés, zones de graviers impitoyables, vents violents qui déstabilisent les monoplaces.

Très tôt, Hamilton part en tête-à-queue sans dégâts, puis Kimi Antonelli termine dans les graviers, déclenchant un drapeau rouge.

À la reprise, les McLaren s’illustrent. Lando Norris domine avec un tour rapide en 1’10’’278, devançant Oscar Piastri de 0’’292.

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Lance Stroll et Fernando Alonso d’Aston Martin suivent, plus de 0’’50 derrière, tandis que Max Verstappen est quasiment une seconde plus lent, après avoir terminé dans le bac à gravier.

Ferrari patauge : Leclerc et Hamilton terminent aux environ de la 14ᵉ et 15ᵉ places. 

Classement FP1 (top 5) :

  1. Norris (1’10’’278)
  2. Piastri (+0’’292)
  3. Stroll (+0’’501)
  4. Alonso (+0’’563)
  5. Albon (+0’’863) 

Une FP2 chaotique, pleine de drapeaux rouges

La FP2 ne simplifie rien. La pluie menace toujours, les températures chutent, et chaque équipe tente de réaliser des séries utiles en pneus médiums ou tendres.

Stroll percute violemment le mur dans le virage 3, provoquant une interruption. Plus tard, Albon endommage son aileron dans le bac à graviers, deux drapeaux rouges supplémentaires. 

Une fois la piste dégagée, les chronos tombent : Alonso réalise un excellent 1’09’’977, meilleur temps jusqu’à ce que Norris le devance de 87 millièmes avec 1’09’’890.

Piastri s’intercale à 89 millièmes du temps de Norris. Russell termine quatrième. Verstappen, Leclerc et Sainz restent en retrait.

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Classement FP2 (top 6) :

  1. Norris (1’09’’890)
  2. Alonso (+0’’087)
  3. Piastri (+0’’089)
  4. Russell (+0’’384)
  5. Verstappen (+0’’588)
  6. Hamilton (+0’’848)

McLaren confirme, Alonso impressionne

Lando Norris ne fait pas qu’une seule performance : il domine les deux séances avec constance, en qualifications imaginaires comme en rythme de course.

Aston Martin, avec Alonso et Stroll, surprend par sa régularité et sa rapidité, signe d’un tournant positif pour l’équipe. Ferrari, en revanche, reste en panne de performance.

Grand Prix de Barhein

Ferrari en crise, Red Bull en demi-teinte

Ferrari est en difficulté : difficultés à chauffer les pneus, manque de compétitivité en qualif comme en rythme de course, Leclerc et Sainz absents du top‑10.

Red Bull, malgré la présence locale de Verstappen, ne brille pas non plus, la RB21 paraissant instable dans ces vents. Une situation qui augure une qualification délicate. 

Qu’attendre de la qualification ?

Avec une piste capricieuse, une météo instable et des pneus tendres imposés qui devraient nécessiter deux arrêts en course, la séance qualificative s’annonce explosive.

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Les pilotes devront éviter les interruptions potentielles sous drapeaux et sortir le maximum dès leur premier tour rapide.

Le mot de la fin

McLaren domine, Aston Martin confirme, Ferrari et Red Bull restent à la peine.

Les écarts sont serrés, les erreurs fréquentes, et le ciel toujours menaçant. Tout est en place pour une qualification pleine de suspense.