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ParCharley MAILLOT

Covoiturage : nos astuces pour repérer les arnaqueurs

Covoiturage, comment éviter les arnaques ?

Vous êtes un habitué des trajets en covoiturage, ou c’est au contraire une première pour vous ? Il est vrai que de nombreux sites internet ont connu un réel essor depuis les années 2006. Le covoiturage, qui devait être le partage des frais d’un trajet entre des passagers, à la destination commune, mais qui ne se connaissent pas, a aujourd’hui ben changé.

Voici nos conseils pour repérer tous les futurs conducteurs douteux, ainsi que leur manière de fonctionner, qui font du covoiturage leur business personnel.

Les signes avant-coureurs

En tant que passager, vous pouvez passer par de nombreux sites de covoiturage pour vous rendre sur votre lieu de travail, comme réaliser des trajets longues distances. Si vous ouvrez pour la toute première fois l’une de ces applications, quelques astuces simples sont à utiliser, pour voyager en toute sécurité.

Lisez attentivement le profil de votre conducteur

La première chose à laquelle vous devez être attentif, est le profil du conducteur. Les applications de covoiturage vous proposent couramment des profils avec des notations étoilées, ainsi que des commentaires rattachés. Plus le profil possède une bonne notation et plus vous pouvez faire confiance à ce conducteur.

Du moins, en apparence : de nombreux conducteurs créent des faux profils de voyageurs, pour s’attribuer des notes. Faites attention à chaque formulation, et vérifiez les profils des voyageurs, pour être certain que le conducteur est bien noté par une personne réelle.

Repérez ses tarifs

Vous avez trouvé le conducteur parfait ? N’en soyez pas si sûr : vous devez désormais vous concentrer sur sa proposition. Lorsque vous réalisez du covoiturage, vous demandez d’aller d’un point A à un point B. Le prix proposé est donc celui du forfait kilométrique, des péages à passer (ou pas), ainsi que l’estimation de l’essence.

Si vous prenez la route en covoiturage, des sites avancent à 0,06€ le prix du kilomètre. À vous de réaliser le calcul de votre participation, en prenant en compte les différents paramètres de votre trajet, pour vérifier que celui-ci est logique. Le covoiturage, rappelons-le, ne doit en aucun cas être le résultat de bénéfices pour le conducteur. Il doit simplement assurer que la distance réalisée est couverte, par les frais du conducteur et des passagers – et non que par les passagers, en conséquence.

La quantité de sièges disponibles & les offres de trajets

Dernier point à regarder sur le profil d’un covoitureur : le nombre de trajets qu’il a réalisé, ainsi que le nombre de sièges disponibles. Ne vous y trompez pas, ces deux derniers points sont très révélateurs.

En effet, le nombre de trajets réalisé vous apprendra si c’est un conducteur qui prend en charge de manière régulière des passagers. S’il a pour habitude d’effectuer un trajet comme Paris-Rouen tous les week-ends, on peut imaginer qu’il retourne chez sa famille, et qu’il travaille en région parisienne la semaine. Rien qui ne doit vous inquiéter.

Cependant, un conducteur qui fait tous les jours ces aller-retour nous interroge. Ce genre de comportement semble traduire un acte délibéré, de réaliser ces trajets, dans l’optique d’une rentabilité financière, et non d’un arrangement entre deux personnes qui vont au même endroit.

N’oubliez pas de regarder aussi le nombre de sièges disponibles. Si vous avez toutes les sièges de la voiture proposés, vous avez des chances de vous retrouver avec plusieurs personnes qui embarquent avec vous, parfois plus que le nombre de sièges permis. Pour un voyage tranquille, vous pouvez privilégiez des voitures avec 1 ou 2 sièges de disponibles : vous aurez plus de chances d’être tranquille lors de votre voyage, et d’être avec un vrai conducteur.

Que faire si vous êtes dans un taxi clandestin ?

L’arnaque la plus courante est de vous proposer une voiture avec trois places, et vous vous retrouvez dans un van avec 6 personnes. C’est une arnaque typique, puisque vous payez un trajet souvent plus cher que la moyenne. Il est aussi de votre devoir, dans l’optique que ce genre de comportement anti-covoiturage ne se répète plus, de signaler la personne auprès de l’application.

À noter que vous avez le droit de demander au conducteur ses papiers, pour bien attester que vous voyagez avec la personne inscrite sur l’application. Vous pouvez lui demander ses papiers d’identité, ainsi que ceux de la voiture. Attention cependant : il n’est pas dans l’obligation de vous les montrer. À vous de prendre votre décision s’il refuse.

Quelles sont les solutions mises en place, pour prévenir de tout incident ?

Vous faites face à une situation imprévue ? Votre conducteur vous a déposé dans un temps imparti beaucoup plus long que celui annoncé ? Vous faites face à un conducteur qui vous a mal noté en tant que voyageur, alors que l’incivilité venait de son côté ?

Toujours garder des preuves des trajets effectués

Lors de votre voyage, vous pouvez prouver de 1001 façons votre présence dans le véhicule. En début de parcours, vous pouvez prendre en photo la voiture, ainsi que le conducteur, pour prouver que vous l’avez bien rencontré.

Si vous avez été dans un taxi clandestin, avec des voyageurs qui ont défilé dans la voiture toute la journée, pour des détours qui vous ont coûté en temps, vous pouvez toujours signaler le profil à l’application.

Si vous avez un contentieux avec le conducteur, la meilleure des preuves sera toujours l’enregistrement. Il n’est pas rare que de nouvelles rencontres amènent à des conversations variées, avec des avis contraires. Si vous êtes en désaccord et qu’une mauvaise note vous a été attribuée sans rapport avec votre attitude, vous pouvez contester en l’enregistrant. L’enregistrement audio est une preuve infaillible pour prouver votre innocence. En tant que conducteur, pensez-y lors de vos trajets pour être certain, de toujours pouvoir vous en sortir, en cas de contentieux !

ParCharley MAILLOT

Que faire après une annulation de permis ?

Chaque année, le nombre d’automobilistes qui se voient retirer le permis après avoir été arrêtés sur la route par les forces de l’ordre atteint de nouveaux sommets. Pour les autorités, c’est un véritable fléau, car les infractions qui entraînent ce type de sanction sont responsables du décès ou de l’invalidité de nombreuses personnes en France. Aujourd’hui, nous vous proposons un petit éclairage sur cette question.

Quelles infractions mènent à une annulation de permis ?

Le Code de la route est très complexe et il y a des situations à ne pas confondre. Pour les automobilistes, c’est parfois très compliqué de faire la différence entre le retrait, la suspension, l’annulation et l’invalidation du permis de conduire. Le retrait se fait par les forces de l’ordre dans le cas d’une arrestation à l’occasion d’une infraction au code de la route, d’un contrôle sur la voie publique ou d’un accident matériel ou corporel.

Pour les infractions mineures, ils peuvent procéder à une simple rétention de permis qui ne durera pas plus de 72 heures. Dans ce laps de temps, le préfet ou le juge peut décider d’une suspension de permis ou de sa restitution. En cas de suspension, il est remis au conducteur aux termes du délai imposé. Parfois, cela peut s’assortir d’autres mesures, notamment une obligation de se soumettre à des dépistages.

Dans des cas plus graves comme l’homicide et la blessure involontaire, la conduite en état d’ivresse avancée ou de stupéfiants, le défaut d’assurance ou le délit de fuite, un juge peut prononcer l’annulation du permis. La sanction est assortie d’un délai qui empêche le conducteur de repasser son permis pendant une durée de 3 ans (10 ans en cas d’homicide involontaire ou d’atteintes corporelles aggravées). Le conducteur devra alors repasser le code et la conduite. L’invalidation du permis se fait lorsque l’on a perdu tous ses points. Elle a le même effet que l’annulation, mais les délais pour repasser le permis sont plus courts.

Retrouver une assurance après une annulation de permis

Le plus difficile pour les conducteurs, ce n’est pas de repasser le code et permis de conduire. C’est de devoir trouver une assurance après une annulation de permis. Effectivement, ce type de sanction s’accompagne systématiquement d’une résiliation du contrat d’assurance (sauf si l’annulation a été prononcée pour un défaut d’assurance bien entendu). Or, rouler sans assurance est un délit susceptible d’entraîner une annulation de permis de conduire.

Dans ce cas, on peut vite entrer dans un cercle vicieux, surtout lorsque la voiture est essentielle pour que l’automobiliste puisse travailler ou se rendre sur son lieu de travail. C’est le cas de nombreuses personnes qui ont un emploi nécessitant de nombreux déplacements (agents commerciaux, livreurs, chauffeurs de transport, taxis…).

La majeure partie des compagnies d’assurance refusent de traiter avec les conducteurs ayant fait l’objet de ce type de sanction. Pour les professionnels, ils représentent un facteur de risque trop important. Il faut rappeler que pour proposer un devis, les agences prennent en compte un certain nombre de critères comme la nature, le modèle et l’ancienneté du véhicule, mais aussi l’expérience de conduite. Or, les accidents responsables et les sanctions sont des facteurs qui font monter considérablement les frais d’assurance.

Heureusement, certaines compagnies sont spécialisées dans ce type de contrat et proposent des solutions acceptables pour des conducteurs qui ne sont pas tous des chauffards. En effet, l’augmentation du nombre de radars automatiques sur les routes augmente les risques de se voir retirer son permis.

ParCharley MAILLOT

Faut-il une assurance auto pour un covoiturage régulier ?

Pour des raisons économiques ou écologiques, le covoiturage est de plus en plus plébiscité. Pratiqué entre voisins, collègues de travail, ou en utilisant les services d’une plateforme en ligne, ce type de transport offre d’indéniables avantages. Mais faire du covoiturage nécessite-t-il d’avoir une assurance spécifique ? Une bonne question à se poser que vous soyez conducteur ou passager.

Qu’est-ce que le covoiturage ?

Apparu aux États-Unis après la première crise pétrolière de 1973, le covoiturage a gagné l’Europe au début des années 1990 et la France vers 1995. Restrictions de circulation lors des pics de pollution, grèves des transports publics et économie de carburant sont les principaux éléments ayant participé au développement du covoiturage.

Contrairement à l’auto-stop, le covoiturage s’accompagne de la notion de préméditation avec pour but d’effectuer un trajet commun. À mi-chemin entre transports en commun et déplacement privé, le covoiturage permet aux occupants d’un même véhicule de se déplacer d’un point à un autre dans la limite du trajet défini par le conducteur.

Les frais de carburant et éventuellement d’entretien sont partagés entre les passagers. S’agissant d’une activité bénévole, le propriétaire de la voiture s’interdit tout bénéfice. Le covoiturage peut être pratiqué avec un seul véhicule ou les voitures utilisées à tour de rôle de plusieurs propriétaires.

Assurance auto et covoiturage

Tout contrat automobile inclut systématiquement une garantie de responsabilité civile. Cette protection obligatoire couvre les tiers et donc les passagers, y compris dans le cadre du covoiturage. En ce qui concerne le conducteur, il est toujours préférable de souscrire une garantie dédiée. Nommée « dommages conducteurs », cette garantie couvre les blessures corporelles que pourrait subir le conducteur en cas d’accident.

Ainsi tout conducteur disposant d’une assurance minimale au tiers peut pratiquer le covoiturage, mais une attention particulière doit toutefois être portée sur les exclusions de garanties.

  • Les trajets domicile-travail

Si, par exemple, la pratique du covoiturage vous permet de vous rendre sur son lieu de travail, il faut vérifier que le véhicule utilisé est couvert pour les trajets domicile-travail.

  • Le prêt de volant

Si vous envisagez de vous relayer au volant, il est nécessaire de vérifier que le « prêt de volant » est autorisé par votre contrat d’assurance. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez ajouter cette garantie en demandant un avenant à votre assureur. Sachez que certains assureurs excluent le prêt de volant pour les jeunes conducteurs (moins de 3 ans de permis). D’autre part, votre assureur peut, dans le cas d’un prêt de volant, appliquer des franchises supérieures à franchises habituelles.

Dans tous les cas, un sinistre responsable causé par un conducteur autre que le conducteur principal va quand même impacter le taux de malus du conducteur principal. Pour éviter ce genre de problème, il est possible de souscrire une garantie complémentaire qui couvre les covoitureurs appelés à prendre le volant. S’agissant des frais liés au covoiturage, vous êtes en droit de mutualiser entre les passagers le surcoût entraîné par la souscription de cette garantie supplémentaire.

  • Le vol de bagages

Une garantie optionnelle à envisager également est celle du vol de bagages, qu’il s’agisse des vôtres ou de ceux de vos passagers.

Les assureurs s’adaptent au développement du covoiturage

Afin que le covoiturage offre un maximum de garanties aux conducteurs, les assureurs ont progressivement développé des offres intégrant les divers aspects de cette pratique. En exploitant la puissance et la simplicité du comparateur LesFurets.com, vous pouvez obtenir en quelques minutes un devis d’assurance auto prenant en compte les exigences liées au covoiturage.

ParCharley MAILLOT

Les cinq pannes de voiture les plus fréquentes en hiver

Avec l’arrivée du froid, les garagistes sont très sollicités pour différentes raisons. En dehors des contrôles habituels et de l’entretien courant du véhicule, ils interviennent pour différents types de pannes.

Certaines arrivent plus fréquemment en hiver à cause de la chute des températures.

Pourtant la majeure partie d’entre elles pourraient être évitées. Si vous voulez faire des économies en évitant l’intervention d’un dépanneur, lisez bien ce qui suit.

La batterie déchargée

À qui cela n’est-il jamais arrivé de laisser les phares de la voiture allumés durant des heures ? Oubli qui conduit à vider complètement la batterie du véhicule. Aujourd’hui, avec les véhicules récents, cela n’arrive plus, car un son est automatiquement produit et vient vous signaler le problème. Pourtant le froid peut venir décharger complètement une batterie.

Dans ce cas, les garagistes ont deux choses à faire. Premièrement, ils peuvent démarrer le véhicule grâce à un booster de démarrage. C’est exactement le même principe que les pinces, sauf que vous n’avez pas besoin de les brancher sur une autre voiture, puisqu’il dispose de sa propre unité électrique.

Les pneus inadaptés

Chaque année, à la montagne, c’est toujours pareil ! On croise forcément cet automobiliste qui pense pouvoir monter un col enneigé avec des pneus classiques. Pourtant on ne cessera jamais de le dire, si vous n’êtes pas équipés de pneus neige, de chaînes ou de tout autre dispositif adéquat, vous risquez de rester sur le bord de la route et de faire la fortune des dépanneurs professionnels.

Vérifiez les liquides du moteur

Là encore, c’est un grand classique de l’hiver. Certains liquides que nous utilisons pour le moteur peuvent craindre le gel. C’est le cas par exemple du liquide de refroidissement ou du lave-glace. Par conséquent, il est préférable d’utiliser des produits garantis pour les températures négatives ou d’ajouter éventuellement un peu d’antigel. Dans les rayons des spécialistes de l’automobile, il existe différents types de produits résistants à des températures allant de -10 à -30 degrés. Selon la région dans laquelle vous vous situez, les garagistes utiliseront automatiquement les produits adaptés.

Les problèmes de démarreur

C’est toujours le problème en hiver, on arrive dans la voiture gelée, on voudrait avoir chaud très rapidement et surtout actionner le dégivrage des vitres. La plupart d’entre nous avons tendance à forcer sur le démarreur alors qu’il faut prendre son temps en cette saison.

Si vous forcez trop sur le démarreur, qui est une pièce assez fragile, vous risquez de le gripper, de casser le Neiman, voir tout le moteur électrique. Dans ce cas, seul un professionnel pourra vous dépanner et vous changer la pièce défectueuse.

La panne d’essence

Peu de gens le savent, mais les garagistes connaissent bien ce problème. Durant les jours les plus froids de l’hiver, la voiture consomme beaucoup plus d’essence (environ 40 %), surtout au moment du démarrage.

Par conséquent, si vous laissez reposer un véhicule toute une nuit alors que vous avez entamé la réserve, vous risquez d’avoir de très mauvaises surprises durant votre trajet. C’est pour cette raison que les professionnels recommandent généralement d’avoir toujours au minimum un quart du plein lorsque vous la stationnez.

 

ParCharley MAILLOT

Trajets réguliers : les pièces auto qui s’usent le plus vite

La plupart des covoitureurs effectuent les mêmes trajets de façon régulière. L’utilisation prolongée et fréquente de votre voiture entraîne inévitablement l’usure de ses pièces. Parmi elles, certaines nécessitent d’être changées plus souvent que d’autres.

Voici les pièces auto que vous devez vérifier et remplacer fréquemment afin de garantir votre sécurité et celles de vos passagers.

Les disques et plaquettes de frein

Aujourd’hui, la grande majorité des voitures sont équipées de freins à disques. Le frottement du disque circulaire avec les plaquettes de frein permet de ralentir ou d’arrêter le véhicule.

Au fil du temps, les disques de frein perdent de leur épaisseur et se rayent à cause de la pression exercée par les plaquettes. Il en est de même pour les plaquettes de frein dont la “garniture” diminue à force d’utilisation.

Pouvoir freiner correctement est indispensable pour votre sécurité, celle de vos passagers et même des autres usagers de la route. Il est donc conseillé de vérifier l’état de votre système de freinage avant de prendre la route.

Les pneus

Des pneus en bon état garantissent l’adhérence de votre voiture à la route. Avant un trajet et de façon régulière, il est important de vérifier l’usure de vos pneus. Pour cela, un témoin d’usure est présent sur tous les types de pneus. Il s’agit d’un indicateur d’1.6 mm situé entre les rainures du pneu. Si les bandes de roulement du pneu atteignent la hauteur de ces témoins, c’est qu’il est temps de changer vos pneus. Il s’agit d’une vérification facile et rapide qui vous évitera bien des ennuis.

Les essuies glace

Les essuies glace, par définition, garantissent la propreté de votre pare brise et donc votre bonne visibilité de la route notamment en cas de conditions climatiques compliquées. Pour vous assurer que vos essuies glace sont en bon état de fonctionnement, mettez-les en marche et vérifiez qu’ils ne couinent pas ou ne laissent pas de traces sur votre pare brise. Si c’est le cas, n’hésitez pas à les changer, c’est très simple et rapide.

Les filtres à air et habitacle

Il est important de vérifier l’état de vos filtres à air et habitacle qui ont pour fonction de préserver votre moteur et l’air qui circule dans votre voiture.

Un filtre à air encrassé laisse passer des particules dans votre moteur et peut donc, à terme, l’endommager. De même pour le filtre habitacle, qui laissera alors de l’air pollué entrer dans votre voiture. Vérifiez fréquemment ces deux filtres fréquemment pour votre sécurité, votre santé et celles de vos passagers.

 

ParCharley MAILLOT

Longs trajets : l’importance du choix des pneumatiques !

En tant qu’adepte du co-voiturage, vous le savez, il est primordial d’avoir un véhicule en bon état pour rouler sereinement. En effet, s’il est préférable de pouvoir arriver à bon port sans encombre, ça devient indispensable lorsque vous emmenez des passagers en co-voiturage, qui comptent sur vous.

Comment bien choisir un pneu ?

Si vous devez les changer, il est important de bien choisir vos pneumatiques. En effet, les pneus sont le seul lien entre la route et votre véhicule, il faut donc prendre les bons. Pour se faire, il faut connaître les différents paramètres des pneus montés actuellement sur votre voiture, mais également les différentes possibilités qui s’offrent à vous au moment de choisir les remplaçants.

Pneu été, hiver ou quatre saisons ?

La réponse sera fonction du kilométrage que vous effectuez chaque année, mais également de la région dans laquelle seront effectués ces kilomètres. Si vous habitez dans une région dans laquelle les hivers sont doux, il n’est probablement pas nécessaire d’investir dans un set de pneus hiver.

Cependant, si vous êtes en montagne, cet achat se révèle indispensable. Ces pneus sont fortement conseillés dès que la température extérieure descend sous les sept degrés.

Si vous roulez relativement peu, un train de pneus quatre saisons sera certainement un achat plus judicieux. De même que si vous faites plusieurs dizaines de milliers de kilomètres par an, un train de pneus été sera votre allié durant la saison chaude.

Il est intéressant de noter que si vous n’avez pas la place pour les stocker correctement, vous pouvez avoir recours à un service de gardiennage de vos pneus été durant l’hiver, ou de vos pneus hiver durant l’été.

Quelle dimension de pneus choisir ?

En général, il est conseillé, pour un changement de pneus, de conserver les dimensions d’origine de la voiture, qu’il est aisé de retrouver. C’est le meilleur moyen de ne pas modifier la tenue de route, de ne pas fausser les éventuels capteurs de pression ou d’ABS, ou simplement de rester conforme à l’homologation de votre véhicule.

Cependant, dans certains cas, il est possible de modifier la dimension des pneus, en respectant quelques règles : la largeur du pneumatique ne peut pas être inférieure à la dimension homologuée, et le diamètre total de la roue doit respecter une différence maximale de 6% avec celui d’origine.

Il est donc conseillé de ne pas changer vos dimensions de pneus à la légère, mais de vous faire aider d’un professionnel. Vous trouverez également des calculatrices d’équivalence en ligne pour vous assister dans le choix final.

Il est également interdit de choisir un indice de vitesse ou de charge inférieurs à ceux prévus par l’homologation, vous risquez de vous mettre en danger le cas échéant. Cas particulier : sachez qu’il est possible de monter des pneus hiver avec un indice de vitesse inférieur aux pneus été.

Quelle marque de pneus choisir ?

Une fois que vous aurez défini les dimensions correspondant à vos besoins, reste à choisir la bonne marque pour vos pneus. Ici aussi, plusieurs écoles : beaucoup de conducteurs sont attachés à la marque présente d’origine sur leur voiture, ce qui assure d’avoir un confort de conduite et une tenue de route comme au premier jour.

D’autres ne jurent que par un seul manufacturier, Michelin, Pirelli, Bridgestone par exemple. Les derniers, enfin, font le choix d’un pneu à prix le moins cher possible, quitte à ce qu’il dure moins longtemps. Votre budget disponible pèsera également dans le choix de vos prochains pneus.
Dans tous les cas, n’hésitez pas à demander conseil à un professionnel, afin de ne pas faire d’erreur et de rouler en toute sécurité.

 

Parchristophe estrade

Qu’est-ce qu’un parking relais ?

La voiture est un moyen de transport largement utilisée dans les grandes villes. Si elle offre de nombreux avantages notamment en termes de confort et d’indépendance, les embouteillages peuvent avoir vite fait de rendre les déplacements en voiture pénibles. C’est la raison pour laquelle une diversité de solutions sont mises en place afin de désengorger le trafic dans les grandes agglomérations. C’est le cas par exemple du parking Paris relais. De quoi s’agit-il ? Trouvez la réponse en continuant votre lecture.

Le parc relais, un parking Paris en périphérie de la ville

Simplement défini, un parking relais est un parc de stationnement situé en périphérie de la ville. On parle également de parc relais. Il en existe une multitude en France et notamment aux alentours de Paris comme vous pouvez le voir ici. Ce type de parking Paris fonctionnel depuis le 1er décembre 2018 est destiné aux franciliens qui effectuent les trajets domicile/lieu de travail en voiture personnelle.

En effet, de plus en plus de personnes vivent en périphérie de Paris et travaillent au sein de la capitale. La création des parcs relais leur donne la possibilité de déposer leur véhicule à l’entrée de la ville et de continuer le trajet au moyen d’un mode de transport en commun. La localisation de ces places de parking n’est donc pas anodine. Elles se situent à proximité immédiate d’un tramway ou d’une gare de métro.

Parking relais à Paris, les conditions pour en bénéficier

Tout le monde ne peut bénéficier des places de parking relais. Parce que ce type de parking Paris s’adresse à une catégorie précise de personnes, pour y avoir droit le domicile du demandeur et le lieu de travail ne doivent pas se situer à proximité du parc relais. Aussi, le véhicule ne doit pas être une voiture de fonction ou de société. La carte grise doit donc porter votre nom. Au besoin rendez-vous sur 123 AutoMoto pour trouver des renseignements relatifs à l’établissement de ce document.

Ainsi, pour être autorisé à garer dans un tel parking Paris vous aurez besoin d’un certain nombre de pièces justificatives. Il s’agit notamment de la carte grise, d’un justificatif du lieu du domicile qui doit être situé à une distance équivalente à une station de RER, et d’une attestation de l’employeur. Une fois autorisé l’automobiliste francilien a droit à une entrée et une sortie de jour comme de nuit. Ces parkings fonctionnent habituellement tous les jours et présentent de nombreux avantages.

Le parking relais, une solution multi-avantageuse

Les avantages du parking relais sont nombreux tant pour l’environnement que pour les automobilistes. S’agissant de l’environnement, en réduisant de manière significative le nombre de véhicules roulant dans la ville la présence d’un tel type de parking Paris permet de diminuer les émissions de gaz à effet de serre. La qualité de l’air s’en trouve ainsi améliorée, ce qui est bénéfique pour la santé des parisiens.

En ce qui concerne les automobilistes partant des périphéries pour travailler en ville, ils gagnent en temps dans leur déplacement. En effet, aux heures de pointe se déplacer en tramway ou en métro est plus rapide qu’à bord d’une voiture. Ils sont par ailleurs rassurés quant à la sécurité de leur engin, les parcs relais étant surveillés. De plus la tarification est accessible, le prix à payer étant en deçà du coût d’une place de parking en ville.

Situé aux alentours de Paris, le parking relais est une solution de stationnement pratique, économique et sécuritaire dont vous pouvez bénéficier à condition de répondre à certains critères.

 

 

ParCharley MAILLOT

Les bons réflexes pour rouler en toute sécurité

En 2018, le bilan de la sécurité routière est très positif. En effet, selon les chiffres provisoires de l’État, il semblerait que le nombre de personnes blessées ou tuées sur la route a considérablement baissé. En effet, on enregistre 189 décès en moins cette année. Est-ce le résultat des dernières réformes ou bien un long travail de prévention et de sensibilisation qui porte aujourd’hui ses fruits ? Voici les bonnes pratiques des automobilistes pour réduire les risques d’accident.

L’entretien régulier du véhicule

Beaucoup d’accidents de la route sont dus à un mauvais entretien du véhicule. Il est important de vérifier tous les mois le niveau et la couleur du liquide de frein, le niveau de l’huile dans le moteur ainsi que le liquide de refroidissement et le lave-glace. Cela vous évitera de nombreuses pannes. Ensuite, contrôlez l’état des feux pour mieux voir et être vu. Pour les tâches d’entretien plus poussées et le changement de pièces pour la voiture, n’hésitez pas à consulter les sites de vente de pièces détachées pour trouver des filtres à air, à huile, des amortisseurs, des plaquettes de frein et toutes les autres pièces qui vous permettront d’entretenir votre véhicule.

Adopter une conduite plus responsable

Avoir une bonne attitude sur la route est primordial pour réduire les accidents. Pour commencer, supprimez absolument tous les facteurs aggravants en ne consommant ni d’alcool ni de stupéfiant. De même, ne conduisez pas quand vous prenez des médicaments incompatibles avec la conduite. Ensuite, évitez de prendre la voiture lorsque vous êtes trop fatigué. Faites en sorte de ne pas minimiser votre attention en ne téléphonant pas, en ne mangeant pas ou en ne buvant pas ou en mettant la musique trop fort.

Attitudes à tenir en cas d’accident

C’est très certainement l’un des domaines dans lesquels il serait bénéfique d’améliorer les comportements. Premièrement, peu de gens connaissent réellement les gestes de sécurité en cas d’accident sur la route. Le fameux PAS (protéger, alerter, secourir) permet pourtant de sauver des vies sur la route. Pourtant, peu d’automobilistes pensent à placer le triangle, à bien signaler l’accident. Pire, ce sont encore les comportements de certains curieux qui n’hésitent pas à filmer les lieux de l’accident au risque de causer un suraccident. Les formations aux premiers secours devraient être plus systématiques.

Adoptez les bons réflexes de conduite

Sur la route, certains comportements augmentent les risques de blessures graves voire les décès. Le premier facteur de gravité d’un accident, c’est la vitesse. Les excès représentent l’une des plus grandes sources de problèmes en voiture et tout particulièrement à moto. Ensuite, le non-respect des distances de sécurité est également un vrai problème puisque c’est un comportement à l’origine de beaucoup de collision, faute de pouvoir s’arrêter correctement dans les bonnes distances.

Malgré un bilan positif pour cette année 2018, il semblerait que l’on puisse encore augmenter la sécurité sur la route grâce aux moyens de prévention. En plus d’apprendre aux automobilistes à se comporter pour éviter les accidents, il s’agit aussi de les former à bien se comporter en cas de problème sur la route.

ParCharley MAILLOT

Le covoiturage, de son histoire à son impact sur notre société

Si le covoiturage est monnaie courante dans les plus grandes villes européennes, son émergence sur le marché de la mobilité est pourtant très récente. Ce nouveau système de transport dynamique ne cesse d’être prisé par les Français, et ce peut-être au détriment d’autres moyens de transport. Nous proposons de revenir en arrière sur cette tendance, omniprésente dans notre société et impactant de ce fait de nombreux acteurs.

Le covoiturage : une histoire qui roule !

Aussi étonnant que cela puisse paraître, le covoiturage n’a pas une histoire très longue. Il faut attendre la démocratisation d’achat dans le secteur automobile pour que chaque foyer français dispose enfin d’une voiture.

Ce nouveau moyen de déplacement motorisé change la donne après les années 50 : les foyers voyagent, découvrent de nouveaux paysages et le secteur du tourisme implose à grande échelle. Ce n’est sans doute pas pour rien que la voiture est le moyen de transport préféré des Français !

Les années 60 : la fin des Trente Glorieuses et le début des voitures partagées

L’après-Seconde Guerre mondiale a modifié durablement les circuits de circulation en France. L’essor du fordisme, suivi du taylorisme en Amérique puis en Europe, accélèrent le processus de fabrication grâce à la mécanisation et la robotisation des industries. Celles-ci sont désormais en mesure de proposer une voiture comme un bien de consommation courant, et non un luxe dont ne profitent que les foyers les plus aisés.

Si tous les foyers américains en sont équipés dans les années 50, il nous faut attendre 10 ans plus tard pour que la voiture soit présente dans la plupart des foyers français. Dans les années 2000, la voiture circule des plus grandes aux plus petites routes, pour des prix démocratisés grâce à l’achat de voiture d’occasion.

Les applications mobiles ont le vent en poupe !

Qui dit innovation dans les années 2000, dit apparition d’applications mobiles dédiées ! De nombreux Français recourent chaque année à ces applications mobiles pour réaliser du covoiturage, en tant que chauffeur ou que voyageur itinérant. Parmi elles, vous retrouvez le leader en France BlaBlaCar, ainsi que d’autres moins connues telles que trajetalacarte, Wever etc…

Voyager légalement : le covoiturage au cœur de l’actualité

Si le covoiturage semble une solution pour de nombreux voyageurs qui effectuent des trajets courts ou longs, quotidiens ou épisodiques, son utilisation est devenue contrôlée en France à la suite de nombreux abus. À l’image des locations Airbnb, de nombreux chauffeurs perçoivent le covoiturage comme une solution d’emploi durable.

Qu’en est-il des frais & des bénéfices ?

Vous l’aurez compris : en tant que conducteur, la France ainsi que les pays européens contrôlent rigoureusement tous ceux qui prennent la route avec des voyageurs de manière trop régulière. Il faut dire que certains réalisent des bénéfices, et donc un chiffre d’affaires non déclaré, sur ce type de déplacement.

Or, la loi stipule dans l’arrêté du 12 mars 2013 que le covoiturage est légal seulement, et seulement si, l’argent versé par les voyageurs représente l’égal partage des frais (essence, parking, péage, etc.). Toute personne qui réalise une marge sur ses déplacements devient transporteur et non plus chauffeur. À ce titre, le trajet se doit d’être moins cher que si le voyageur faisait appel à un taxi ou un service de transport tel qu’Uber ou Heetch.

Afin de mieux réglementer cette pratique, la loi d’orientation des mobilités (LOM) prévoit en 2019 une fixation flexible des prix, avec un prix égal au nombre de voyageurs afin que le partage des frais soit optimisé.

Malgré ces risques, le gouvernement souhaite augmenter les déplacements en covoiturage en prévoyant par exemple un remboursement des frais par l’employeur pour ce type de déplacement autrefois réservé aux transports en commun. Une initiative en faveur de l’environnement, mais qui risque d’impacter les moyens de transports sur le long terme.

Un marché concurrent des taxis ?

Si le covoiturage suscite l’enthousiasme au gouvernement comme une solution pour un comportement écoresponsable, les chauffeurs de taxi voient rouge. En effet, bien que ce moyen de transport soit une solution pour les longs trajets, les petits sont aussi touchés par ce phénomène. En dehors des prix dégressifs, les taxi-collectifs comme se nomment ces covoitureurs illégaux, s’emparent d’une part de marché importante de la clientèle des taxis.

Le Code du Travail s’intéresse de près à ce sujet d’actualité, et considère que quiconque pris sur le fait risque un procès pour « travail dissimulé », avec une amende de 45 000€ pour trois ans d’emprisonnement.

Afin de garantir une plateforme qui respecte ses engagements, de nombreuses entreprises spécialisées dans le covoiturage suppriment les profils suspects. Mais la multiplication des profils sur des plateformes différentes et l’absence de contrôles réguliers empêchent toute réelle inspection du travail pour des trajets commerciaux qui échappent à la vigilance de ces plateformes.

ParCharley MAILLOT

Les règles et lois qui encadrent le covoiturage

Le covoiturage est par définition un trajet effectué par plusieurs personnes au sein d’un même véhicule, les passagers partageant les frais du voyage. Que ce soit au niveau économique ou écologique, c’est un système qui fonctionne et qui se développe chaque jour. Pour en savoir plus cliquez-ici.

Zoom sur les réglementations qui entourent le covoiturage.

Les règles de base

Le covoiturage peut être effectué sur de longues distances occasionnellement, tout comme régulièrement sur un trajet domicile-travail. En ce qui concerne ce dernier, environ 20% des personnes qui le pratiquent ont recours à un site internet de mise en relation, les autres 80% le font avec des personnes de leur entourage (collègues ou voisins). Dans le premier cas, les sites vérifient généralement votre identité en vous demandant votre numéro de téléphone et une copie de votre carte d’identité. Vous devez donc être en règle au niveau de vos papiers.

Si vous prenez des passagers avec votre voiture, une autre chose qui doit aussi être en règle c’est bien évidemment votre véhicule. Vérifiez vos assurances, surtout si vous voulez changer de conducteur au cours du trajet. Le contrôle technique doit également être à jour ainsi que les papiers de la voiture. Vous devez les faire modifier en cas de changement de nom ou d’adresse par exemple. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez corriger votre carte grise en ligne.

Enfin, les règles principales de ce voyage restent bien évidemment celles du savoir-vivre et du respect. Si vous voulez que votre trajet se passe bien, évitez d’arriver 40 minutes en retard sans excuse valable ou d’être totalement impoli avec vos compagnons de route. Le covoiturage est également un moment de rencontre et de partage. On ne vous oblige bien évidemment pas à discuter avec un total inconnu pendant des heures. Bien que cela puisse être une expérience enrichissante pour vous.

Les lois mises en place pour cadrer le covoiturage

Le covoiturage ne doit pas devenir un commerce. Une loi a donc fixé des limites au prix qu’un trajet peut coûter à un passager. Au delà de 50 centimes d’euros par kilomètre, cela peut être perçu comme une pratique commerciale. La participation de vos passagers ne doit pas excéder le coût total du trajet comprenant le carburant, les péages, l’assurance, l’entretien du véhicule, etc…

Pour être sûr d’être dans les limites autorisées, vous pouvez télécharger une calculette sur votre smartphone. Celle-ci évaluera le prix en fonction du nombre de places dans la voiture et de la distance du voyage.

Vous n’avez maintenant plus qu’à choisir votre destination !